L’essentiel : Un altcoin est toute cryptomonnaie autre que le bitcoin : l’ether, le SOL, les stablecoins, les memecoins… Le 17 octobre 2026, ils pesaient environ 40 % de la valeur de toutes les cryptos, selon CoinGecko. Ils varient plus que le bitcoin, beaucoup ont perdu plus de 90 % depuis leur record, et plus de la moitié des jetons recensés par CoinGecko sur les plateformes d’échange décentralisées ne s’échangeaient plus fin 2025. L’agrément MiCA d’une plateforme ne garantit pas la valeur de ce qu’elle vend.
Qu’est-ce qu’un altcoin ?
Un altcoin est une cryptomonnaie autre que le bitcoin. Le mot réunit alt, pour « alternatif », et coin, « pièce », comme dans bitcoin ; le Merriam-Webster date son premier emploi connu de 2011. Sur bitcointalk, le forum des débuts du Bitcoin, les nouveaux projets s’annoncent dans la rubrique « Announcements (Altcoins) ».
Le mot n’apparaît ni dans les textes de Légifrance ni dans MiCA (notre recherche). Ce règlement européen sur les crypto-actifs distingue les stablecoins (jetons de monnaie électronique et jetons se référant à des actifs) et tous les autres crypto-actifs. FranceTerme n’a pas d’équivalent ; il recommande cybermonnaie et déconseille « cryptomonnaie ».
On distingue la monnaie native d’une blockchain, qui paie ses frais (l’ETH d’Ethereum, le SOL de Solana), et le jeton (token), créé par un programme sur une blockchain existante, comme l’UNI sur Ethereum. Si vous débutez, lisez d’abord notre guide du bitcoin et celui de la blockchain, ou suivez le parcours Crypto 101.
De Namecoin aux memecoins : quinze ans d’altcoins
Le premier projet souvent cité est Namecoin, annoncé le 18 avril 2011 comme « un système de noms distribué fondé sur Bitcoin ». Litecoin, « une version allégée du Bitcoin », est lancé le 13 octobre 2011. Dogecoin, annoncé le 8 décembre 2013, verse depuis son bloc 600 000 une récompense fixe de 10 000 DOGE par bloc, sans plafond.
Avec Ethereum, n’importe qui peut créer son jeton, et des milliers de projets vendent les leurs au public, les ICO (initial coin offerings) : deux chercheurs de Boston College en ont étudié plus de 4 000, menées ou prévues, de janvier 2017 à mars 2018. Le 25 juillet 2017, la SEC, le gendarme boursier américain, conclut que les jetons de The DAO étaient des titres financiers.
Puis viennent les effondrements. Du 5 au 13 mai 2022, le LUNA de Terra passe de 86,16 $ à 0,0001 $ (CoinMarketCap) ; son fondateur, Do Kwon, a été condamné à 15 ans de prison le 11 décembre 2025 (justice américaine). Le 8 novembre 2022, le FTT, jeton de la plateforme FTX, perd 75 % dans la journée (CoinMarketCap) ; FTX se déclare en faillite le 11 novembre (dossier de faillite). Terra est racontée dans notre article sur les stablecoins.
Des sites comme Pump.fun font naître un memecoin en quelques clics (voir Solana). Le 27 février 2025, les services de la SEC ont estimé que les memecoins du type qu’ils décrivent ne sont pas des titres financiers : un avis américain, qui ne les rend pas plus sûrs. FranceTerme dit jeton mème depuis le 29 septembre 2026, et prévient : « Les jetons mèmes se prêtent particulièrement aux escroqueries aux cyberjetons. »
Les grandes familles d’altcoins
Les grandes familles, et des exemples du classement de CoinGecko au 17 octobre 2026 :
| Famille | À quoi elle sert | Exemples | Notre article |
|---|---|---|---|
| Plateformes de contrats | faire tourner des programmes ; leur monnaie paie les frais | ETH, SOL, TRX, ADA | Ethereum, Solana |
| Couches 2 | traiter les transactions à côté d’Ethereum, pour moins cher | ARB (Arbitrum), OP (Optimism) | Layer 2 |
| Stablecoins | valoir 1 dollar ou 1 euro | USDT, USDC, EURC | Stablecoins |
| Jetons de plateformes | réduire les frais, faire tourner le réseau de la plateforme | BNB (Binance), CRO (Crypto.com), OKB (OKX) | Binance en France |
| DeFi et gouvernance | voter sur un service financier sans intermédiaire | UNI (Uniswap), AAVE | DeFi |
| Confidentialité | masquer expéditeur, destinataire et montant | XMR (Monero), ZEC (Zcash) | partie ci-dessous |
| Memecoins | aucun usage revendiqué | DOGE, SHIB, PEPE, TRUMP | Arnaques |
| Actifs réels tokenisés | représenter un fonds, un prêt, de l’or | BUIDL (BlackRock), XAUT et PAXG (or) | paragraphe ci-dessous |
Les classements rangent aussi des actifs tokenisés parmi les cryptos : le 17 octobre 2026, la 9e capitalisation de CoinGecko était Figure HELOC, du crédit privé tokenisé échangé sur une seule plateforme. Un jeton qui représente un titre financier ne relève pas de MiCA (article 2). Et derrière un altcoin, il y a souvent une équipe, qui peut partir : celle de l’Electric Coin Company, qui développait Zcash, a démissionné en bloc le 7 janvier 2026 pour fonder une nouvelle société, selon The Block.
Ce que pèsent les altcoins au 17 octobre 2026
Le 17 octobre 2026 à 19 h 29, heure de Paris, l’API de CoinGecko estimait la valeur de toutes les cryptos à environ 2 740 milliards de dollars, dont 59,4 % pour le bitcoin. Les altcoins en pesaient donc environ 40 % : 10,7 % pour l’ether, un peu plus de 10 % pour les stablecoins (299 milliards de dollars dans sa catégorie « Stablecoins »), le reste pour des milliers d’autres.
Sur les 250 premières cryptos, 160 valaient moins de la moitié de leur record, et 84 avaient perdu plus de 90 % (notre calcul sur les données de CoinGecko). Le bitcoin était alors, en euros, 32,9 % sous son record du 6 octobre 2025, l’ether 49,4 % sous le sien, le DOGE 88,3 %.
Plus de la moitié des jetons recensés sur GeckoTerminal, le site de CoinGecko qui suit les plateformes d’échange décentralisées, ne s’échangeaient plus fin 2025, selon une étude de CoinGecko mise à jour en avril 2026. Ce sont surtout des jetons lancés en quelques clics, pas les cryptos que vendent les plateformes agréées. Selon Chainalysis, dont l’étude porte sur Ethereum, BNB Chain et Base, 3,59 % des jetons lancés en 2024 montraient des signes de pump and dump : un cours gonflé par ses promoteurs, qui revendent au plus haut.
« Altcoin season » : un indice, pas une prévision
On parle de « saison des altcoins » (altcoin season) quand ils font mieux que le bitcoin. L’indice de CoinMarketCap compare sur 90 jours les 100 premières cryptos, stablecoins exclus, au bitcoin : si 75 % font mieux, c’est la « saison des altcoins » ; à 25 % ou moins, celle du bitcoin. Blockchaincenter applique la même règle aux 50 premières.
Le 17 octobre 2026 à 19 h 32, le premier affichait 55 sur 100, le second 49 : deux paniers, deux nombres. L’indice décrit les 90 jours écoulés ; il ne dit rien des suivants. Nous n’y voyons pas un signal d’achat.
Évaluer un altcoin : capitalisation, offre et FDV
La capitalisation d’une crypto est son cours multiplié par le nombre d’unités en circulation. Mais « en circulation » se discute : selon la méthode de CoinMarketCap, les jetons de l’équipe, des investisseurs privés ou du trésor du projet n’en font en général pas partie, même débloqués, et chaque agrégateur calcule sa propre offre, sans forcément reprendre les chiffres du projet.
La FDV (fully diluted valuation, valorisation entièrement diluée) multiplie le cours par l’offre totale (CoinGecko) ou par l’offre maximale (CoinMarketCap), selon le site ; l’écart avec la capitalisation montre combien de jetons restent à venir. Le 17 octobre 2026, selon CoinGecko, le HYPE d’Hyperliquid avait une capitalisation de 15,57 milliards d’euros et une FDV de 66,87 milliards, environ 4,3 fois plus.
Les jetons à venir arrivent par déblocages (unlocks), selon un calendrier fixé par le projet. En mai 2024, Binance Research, le service d’études de Binance, reprenait une estimation de Token Unlocks : environ 155 milliards de dollars de jetons à débloquer de 2024 à 2030, un ordre de grandeur. Des sites comme Tokenomist suivent ces calendriers au jour le jour.
Regardez aussi qui détient l’offre. Pour le memecoin TRUMP, le site officiel attribue 80 % des jetons aux « Creators & CIC Digital », et précise que les TRUMP ne sont pas conçus comme « une opportunité d’investissement, un contrat d’investissement ou un titre financier, de quelque type que ce soit » (notre traduction). Le 17 octobre 2026, son cours était 97,8 % sous son record du 19 janvier 2025, selon CoinGecko.
Le livre blanc MiCA : utile, mais ni approuvé ni garanti
Le livre blanc de Bitcoin, publié en 2008, est un texte technique. Le « livre blanc sur les crypto-actifs » de MiCA est un document réglementé, exigé, sauf exceptions, pour offrir un altcoin autre qu’un stablecoin au public dans l’Union ou le faire admettre sur une plateforme (les stablecoins ont leurs propres règles ; le livre blanc d’un jeton se référant à des actifs, lui, doit être approuvé). Il décrit le projet, les droits attachés au jeton et les risques, et doit dire que la crypto « peut perdre l’intégralité ou une partie de sa valeur » (article 6).
Il est notifié, pas approuvé : « les autorités compétentes n’exigent pas l’approbation préalable des livres blancs » (article 8). Sa première page doit le dire : « Le présent livre blanc sur les crypto-actifs n’a pas été approuvé par une autorité compétente d’un État membre de l’Union européenne. »
Il n’est pas forcément écrit par le projet : au 17 octobre 2026, le prestataire allemand Crypto Risk Metrics signait 141 des 1 049 notifications, modifications comprises, du registre de l’ESMA (notre comptage) ; ceux du bitcoin viennent de plateformes ou de prestataires. N’en concluez pas que le bitcoin échappe à MiCA : sans émetteur, il n’est pas soumis aux règles des émetteurs, mais les plateformes qui le vendent le sont (notre article sur MiCA). Pour les cryptos déjà admises avant le 30 décembre 2024, les plateformes ont jusqu’au 31 décembre 2027 pour qu’un livre blanc existe quand il est requis (article 143).
Volatilité, liquidité, arnaques : ce que vous risquez
Les autorités européennes (ABE, ESMA, EIOPA) préviennent : « Vous risquez de perdre beaucoup, voire la totalité, de l’argent investi. » Les altcoins baissent avec le bitcoin, et souvent plus fort. Selon notre calcul sur les cours quotidiens de CoinGecko en euros :
| Crypto | Volatilité annualisée | Pire baisse depuis un sommet |
|---|---|---|
| Bitcoin (BTC) | 43,8 % | −47,6 % |
| Ether (ETH) | 60,6 % | −61,9 % |
| Solana (SOL) | 63,8 % | −68,6 % |
| XRP | 64,4 % | −62,2 % |
| Dogecoin (DOGE) | 66,4 % | −66,1 % |
| Cardano (ADA) | 78,0 % | −78,5 % |
| Pepe (PEPE) | 96,0 % | −67,7 % |
| Uniswap (UNI) | 96,9 % | −74,5 % |
Une petite crypto se vend aussi plus mal, faute d’acheteurs : vous risquez de ne pas pouvoir vendre « au prix ou au moment souhaité », ajoutent ces autorités. Notre article sur les types d’ordres montre ce que coûte un achat au marché quand le carnet est mince.
Les altcoins ont aussi leurs arnaques propres. N’importe qui peut créer un jeton portant le nom d’un autre : vérifiez l’adresse du contrat sur le site officiel du projet. Dans l’escroquerie aux cyberjetons (rug pull), les promoteurs collectent des fonds pour un projet, puis disparaissent avec. Faux conseillers et faux rendements : notre article sur les arnaques ; faux airdrops et drainers : celui sur le phishing.
Monero, Zcash : les cryptos de confidentialité face aux règles européennes
Les cryptos de confidentialité inscrivent bien les transactions dans leur blockchain, mais illisibles : Monero dit cacher « l’expéditeur, le destinataire et le montant de chaque transaction » (site du projet, notre traduction).
MiCA impose aux plateformes d’empêcher l’admission des crypto-actifs « comportant une fonction d’anonymisation intégrée », sauf si leurs détenteurs et leur historique de transactions peuvent être identifiés (article 76). Binance a retiré le Monero le 20 février 2024 ; Kraken en a arrêté le négoce et les dépôts pour l’Espace économique européen le 31 octobre 2024, « en raison de changements réglementaires », selon Decrypt. Au 17 octobre 2026, le registre de l’ESMA ne contenait aucun livre blanc pour Monero ni pour Zcash (notre recherche).
Le règlement européen contre le blanchiment, applicable à partir du 10 juillet 2027, interdira aux prestataires de tenir des comptes permettant l’anonymisation des transactions, « y compris par des jetons à anonymat renforcé » (article 79). Cette interdiction ne vise pas les fournisseurs de portefeuilles auto-hébergés sans accès à ces portefeuilles (considérant 160). Selon notre lecture, ce sont donc les services qui sont visés, pas le Monero gardé dans votre propre portefeuille.
Acheter et garder des altcoins depuis la France
Le 17 octobre 2026, le choix variait beaucoup d’une plateforme agréée à l’autre : Bitstack ne vendait que le bitcoin, Trade Republic 50 cryptos, Bitpanda plus de 650 ; les memecoins tout juste lancés n’y sont presque jamais. L’agrément porte sur la plateforme, pas sur la valeur de ce qu’elle vend. Notre comparatif : les meilleurs sites pour acheter du bitcoin.
Avant d’ouvrir un compte ailleurs, consultez les listes noires de l’AMF : celle des crypto-actifs comptait 247 sites dans sa version du 8 octobre 2026 (notre comptage), dont des noms connus comme mexc.com, zoomex.com ou fixedfloat.com, et un portefeuille, atomicwallet.io. Le document ne donne pas les motifs.
Vérifiez aussi qu’une crypto achetée peut sortir. Le 17 octobre 2026, Revolut annonçait « 300+ tokens », mais ne laissait transférer que « des BTC, ETH et plus de 30 autres tokens ». Au 4 octobre 2026, Coinhouse ne laissait retirer librement que six cryptos sur 64, et Meria en marquait 13 « Non disponible » au retrait. Une crypto bloquée ne va pas dans votre propre portefeuille.
À l’envoi, choisissez le bon réseau. Kraken prévient que « tous les dépôts de crypto-actifs envoyés à une mauvaise adresse ne peuvent pas être récupérés » (aide de Kraken) : la récupération n’est jamais garantie. Les précautions sont dans nos articles sur les frais de gas et les couches 2.
Impôts : échanger un altcoin contre un autre
Au 17 octobre 2026, échanger une crypto contre une autre sans recevoir d’euros n’est pas imposé l’année de l’échange : c’est le sursis de l’article 150 VH bis du CGI pour les « opérations d’échange sans soulte entre crypto-actifs ». L’impôt vient à la vente contre des euros ou au paiement d’un bien, si le total des prix de vente de l’année dépasse 305 € pour tout le foyer fiscal (BOFiP, § 90).
Ce régime pourrait changer. Le 16 octobre 2026, l’Assemblée nationale a adopté en séance l’amendement n° I-3898 au projet de budget pour 2027. S’il restait dans la loi, le sursis ne s’appliquerait plus, à partir du 1er janvier 2027, aux échanges qui vous font recevoir un « jeton de monnaie électronique » au sens de MiCA : passer d’un altcoin à l’USDC ou à l’EURC deviendrait imposable. L’USDT « resterait hors du dispositif », selon une analyse relayée par Chainalysis et citée par Cointribune ; pour Cryptoast, il pourrait être visé lui aussi, car le texte renvoie à la définition des jetons de monnaie électronique, pas à leur agrément. Un échange entre deux altcoins comme l’ETH et le SOL resterait en sursis. L’amendement prévoit aussi de calculer le prix d’acquisition crypto par crypto, à la « valeur moyenne pondérée d’acquisition » de chacune, au lieu du calcul actuel sur l’ensemble du portefeuille.
Ce n’est pas la loi. Au 17 octobre 2026, il restait à l’Assemblée le vote solennel de la première partie du budget, le mardi 20 octobre, puis celui de l’ensemble du texte, le 17 novembre (calendrier de l’Assemblée) ; ensuite l’examen par le Sénat et l’adoption définitive. D’ici là, l’amendement peut être modifié ou disparaître. Le calcul actuel est détaillé dans notre article sur les impôts crypto.
Notre avis
Un altcoin n’est pas un « petit bitcoin » qui finira par monter : c’est un projet, avec une équipe, un calendrier de jetons et des risques propres, et la plupart ne survivent pas. Si un projet vous intéresse, lisez son livre blanc, comparez capitalisation et FDV, regardez qui détient l’offre, et vérifiez que vous pourrez le retirer. N’y mettez que ce que vous acceptez de perdre en entier. Aucune crypto citée ici n’est une recommandation d’achat.
Questions fréquentes
Les stablecoins sont-ils des altcoins ?
L’usage hésite. Ce ne sont pas des bitcoins, et la capitalisation des altcoins de CoinMarketCap les inclut ; mais les indices de « saison des altcoins » les excluent, car un stablecoin vise un cours fixe. Nous en faisons une famille d’altcoins à part.
Un altcoin est-il plus risqué que le bitcoin ?
En général, oui. Selon notre calcul sur les cours de CoinGecko, du 18 octobre 2025 au 17 octobre 2026, la volatilité annualisée de l’ether était de 60,6 %, contre 43,8 % pour le bitcoin. Le 17 octobre 2026, 84 des 250 premières cryptos valaient moins d’un dixième de leur record.
Combien existe-t-il d’altcoins ?
Pas de chiffre unique. CoinGecko comptait 22 317 cryptos actives le 17 octobre 2026 ; son site GeckoTerminal en a recensé des millions, dont plus de la moitié ne s’échangeaient plus fin 2025. Côté plateformes agréées en France, l’offre allait, le 17 octobre 2026, du bitcoin seul (Bitstack) à plus de 650 cryptos (Bitpanda).
Une crypto vendue par une plateforme agréée MiCA est-elle sûre ?
Non. L’agrément porte sur la plateforme, pas sur la valeur de ce qu’elle vend. Le livre blanc d’une crypto qui n’est pas un stablecoin est notifié, pas approuvé par une autorité, et vous ne bénéficiez pas des régimes d’indemnisation prévus pour les actions, rappellent les autorités européennes.
Qu’est-ce que la FDV d’une crypto ?
La valorisation entièrement diluée : le cours multiplié par l’offre totale ou maximale, selon le site. Comparée à la capitalisation, elle montre combien de jetons restent à venir : le 17 octobre 2026, la FDV du HYPE valait environ 4,3 fois sa capitalisation, selon CoinGecko, qui la calcule sur l’offre totale.
Échanger un altcoin contre un autre est-il imposable ?
Au 17 octobre 2026, non : un échange entre cryptos sans recevoir d’euros est en sursis d’imposition (article 150 VH bis du CGI), l’impôt vient à la vente. Un amendement au budget 2027, adopté par l’Assemblée le 16 octobre 2026, rendrait imposables à partir du 1er janvier 2027 les échanges contre un jeton de monnaie électronique comme l’USDC ou l’EURC ; un échange entre deux altcoins comme l’ETH et le SOL resterait en sursis. Le texte n’était pas définitif : vote de la première partie le 20 octobre, puis vote de l’ensemble et Sénat.



