L’essentiel : Solana est une blockchain en preuve d’enjeu lancée en mars 2020 : un bloc toutes les 200 millisecondes environ, des frais d’une fraction de centime, payés en SOL. Le prix de cette vitesse : des machines coûteuses, environ 700 validateurs, et sept pannes de 2020 à 2024, aucune depuis. Au 17 octobre 2026, une transaction devient définitive en environ 7 secondes selon notre relevé ; la mise à jour Alpenglow, prévue le 21 octobre, vise 150 millisecondes.
Solana et le SOL : un réseau pensé pour aller vite
Solana est une blockchain publique : un registre tenu en commun par des centaines de validateurs (le principe est dans notre guide de la blockchain). Comme Ethereum, elle fait tourner des programmes. Le SOL est sa monnaie : il paie les frais et sert de garantie aux validateurs. Si vous débutez, commencez par le parcours Crypto 101.
Tout part d’un livre blanc d’Anatoly Yakovenko (version publiée sur solana.com : 24 avril 2018), qui juge possible « un débit jusqu’à 710 000 transactions par seconde ». Le bloc 0 du réseau principal date du 16 mars 2020, selon son horodatage lu sur le nœud public de Solana.
Trois acteurs comptent : la Solana Foundation, « fondation à but non lucratif basée à Zoug, en Suisse » ; Anza, lancée le 30 janvier 2024 par d’anciens de Solana Labs, qui a repris en mars 2024 le logiciel des validateurs, rebaptisé Agave ; et Firedancer, un second logiciel écrit par Jump Crypto sur une base de code indépendante, selon le rapport de Fidelity (FCAT) d’octobre 2026.
Comment ça marche, et pourquoi c’est si rapide
Solana fonctionne en preuve d’enjeu, comme Ethereum : le poids d’un validateur suit sa mise. Ce qui change, c’est l’organisation.
Un calendrier de leaders, fixé à l’avance
Le temps est découpé en créneaux (slots), regroupés en époques. Un calendrier désigne d’avance, pour toute l’époque et d’après la mise, le leader de chaque créneau, seul à pouvoir y produire un bloc (Anza) ; chaque leader en enchaîne quatre (solana.com).
La Proof of History : une horloge, pas un consensus
On lit souvent que la Proof of History (PoH) est le consensus de Solana. C’est faux : selon le livre blanc, c’est « une suite de calculs » qui permet de vérifier le temps écoulé entre deux événements, une horloge commune qui date et ordonne les transactions. L’accord sur les blocs vient des votes.
Tower BFT et les votes, au 17 octobre 2026
Au 17 octobre 2026, ce vote s’appelle Tower BFT : chaque nouveau vote d’un validateur double ses engagements précédents sur une branche de la chaîne (Anza). Ces votes sont des transactions inscrites dans les blocs, six à sept sur dix selon nos relevés du 17 octobre 2026 (71 % le matin, 58 à 63 % l’après-midi). Un bloc est « confirmé » quand plus des deux tiers de la mise l’ont voté, « finalisé » quand 31 blocs confirmés au moins l’ont recouvert (Anza) : environ 7 secondes selon notre relevé (neuf mesures entre 18 h et 18 h 30, heure de Paris) ; solana.com indique encore 12,8 secondes, soit 32 créneaux de 400 ms.
200 millisecondes par créneau
Depuis le 9 octobre 2026, un créneau dure 200 millisecondes, contre 400 jusqu’au 21 août, après une baisse en quatre étapes (350, 300, 250, puis 200 ms, selon solana.com) ; une époque de 432 000 créneaux dure donc environ un jour, contre deux. Selon notre relevé du 17 octobre 2026 sur le nœud public de Solana (30 mesures d’une minute avant 12 h 16, heure de Paris), un créneau a duré 217,7 ms en moyenne, et le réseau a traité 4 326 transactions par seconde, dont 1 259 hors votes : loin des 710 000 théoriques de 2018.
Cette vitesse se paie en matériel : selon Anza, un validateur demande 12 cœurs à 2,8 GHz, 256 Go de mémoire vive, environ 2,5 To de disques NVMe et 2 Gbit/s au moins, une machine de centre de données.
Alpenglow : le changement de consensus prévu le 21 octobre 2026
Solana doit changer de consensus au début de l’époque 1064, le mercredi 21 octobre 2026 « vers 15 h UTC », soit vers 17 h à Paris, selon solana.com. La proposition, SIMD-0326, part d’un constat : Tower BFT « n’a pas de preuve de sécurité ». Ce qui suit est annoncé, pas acquis.
- Votes hors des blocs : avec Votor, les validateurs s’enverraient directement leurs votes, regroupés en certificats.
- Finalité visée : environ 150 millisecondes, contre environ 7 secondes selon notre relevé (12,8 selon solana.com) ; « confirmé » et « finalisé » deviendraient une seule étape.
- La PoH ne cadencerait plus la production des blocs.
Rotor, qui doit remplacer la diffusion des blocs, « n’est pas encore programmé ». La bascule impose aux validateurs un logiciel fondé sur Agave 4.3.0 (« Firedancer et Frankendancer ne sont pas pris en charge pendant la migration ») et un droit d’entrée, le Validator Admission Ticket : 0,8 SOL brûlé par époque à partir de l’époque 1064, à la place des frais de vote, « volontairement proche » de leur coût actuel, environ 1 SOL par époque selon la même page ; le plafond de 2 000 validateurs, lui, s’applique depuis le 22 juillet 2026.
Pour vous, rien à faire : selon solana.com, « les portefeuilles et les applications continuent de fonctionner comme aujourd’hui ». Méfiez-vous de tout message qui vous demanderait de « migrer » vos SOL.
Le SOL : une offre sans plafond, une inflation qui baisse
Selon notre relevé du 17 octobre 2026, il existait 635,97 millions de SOL, dont 589,39 millions en circulation. Pas de plafond comme les 21 millions de bitcoins : de nouveaux SOL sont créés à chaque époque pour récompenser le staking.
L’inflation était de 3,598 % par an : partie de 8 %, elle baisse de 15 % par an jusqu’à un plancher de 1,5 %, soit environ 62 700 SOL créés par époque, un peu plus d’un jour (notre calcul). La moitié brûlée des frais de base ne pesait qu’environ 648 SOL par jour sur les données de mai 2026, selon la proposition SGP-0003 (rejetée), et de l’ordre de 1 000 SOL le 17 octobre 2026 (notre calcul) : le SOL n’est pas « déflationniste ».
Les validateurs ont voté une double désinflation (SGP-0002) : baisse annuelle de 30 % au lieu de 15 %, plancher atteint en 2,8 ans environ au lieu de 5,7. Au 17 octobre 2026, elle n’était pas active, et nous n’avons trouvé aucune date d’activation officielle.
Le 17 octobre 2026 à 12 h 31 (heure de Paris), le SOL valait 93,18 € selon CoinGecko, −38,6 % sur un an, loin du record de 285,60 € du 19 janvier 2025. En novembre 2022, l’effondrement de FTX et d’Alameda, gros détenteurs de SOL, l’avait fait tomber de 36,90 $ le 5 à 14,08 $ le 9 (clôtures de Binance) : ce n’était pas un piratage de Solana. La faillite, déclarée le 11 novembre (SEC), détenait 41 millions de SOL bloqués, proposés en 2024 à 64 $ pièce (The Block).
Les frais, et la « rent » qui n’en est pas une
Une transaction paie des frais de base de 5 000 lamports par signature (le lamport est le milliardième de SOL), soit environ 0,00047 € au cours du 17 octobre 2026 (notre calcul). La moitié est brûlée, l’autre va au validateur ; des frais de priorité facultatifs, versés en entier au validateur, font passer devant aux heures d’affluence (solana.com ; le principe est dans notre article sur le gas).
Ce que vous paierez vraiment, ce sont les frais des plateformes : le 17 octobre 2026, un retrait de SOL coûtait 0,005 SOL (environ 0,47 €) chez Kraken, mille fois une signature.
Reste la « rent ». Pour détenir un nouveau jeton, il faut un compte dédié, qui garde un solde minimal ; si vous le créez en achetant ce jeton, votre portefeuille avance la somme. « Rent is not a fee », insiste solana.com : c’est une caution « entièrement remboursable », rendue à la fermeture du compte. Selon notre relevé, celle d’un compte de jeton valait 0,00148844 SOL (environ 0,14 €) le 17 octobre 2026.
Sept pannes de 2020 à 2024, aucune depuis
D’après ses rapports officiels, le réseau est tombé en panne sept fois : six arrêts et, en février 2023, près de 20 heures où les blocs ne contenaient plus que des votes ; chaque fois, un redémarrage coordonné des validateurs l’a relancé.
| Date | Durée | Cause, selon le rapport officiel |
|---|---|---|
| 4 décembre 2020 | 6 h au plus | un validateur lancé en double, défaut de la diffusion des blocs |
| 14 septembre 2021 | environ 17 h | robots lors d’une vente de jetons sur Raydium |
| 30 avril 2022 | environ 7 h | robots sur une vente de NFT : 6 millions de transactions par seconde |
| 1er juin 2022 | environ 4 h 30 | défaut des transactions « durable nonce » |
| 30 septembre 2022 | environ 8 h | nœud de secours défaillant : blocs en double, puis bogue du choix de branche |
| 25 février 2023 | près de 20 h | diffusion saturée, blocs réduits aux votes |
| 6 février 2024 | environ 5 h | défaut du cache des programmes |
Depuis le 6 février 2024, aucun arrêt complet, ce que confirme Fidelity (« aucune panne signalée du réseau principal sur deux années de suite »). L’alerte est venue le 12 août 2026 : selon Marinade, citée par Forklog et Incrypted, une erreur de routage chez l’hébergeur TeraSwitch a coupé environ 90 validateurs pendant environ 33 minutes, et 28,83 % de la mise était en retard, pour un seuil de 33,34 % au-delà duquel plus rien n’est finalisé. Nous n’avons trouvé aucun rapport officiel de cet incident.
Décentralisation : ce que disent les chiffres
Selon notre relevé du 17 octobre 2026, 678 comptes de vote avaient de la mise (Fidelity compte environ 717 validateurs actifs au troisième trimestre), et la mise active atteignait 438,75 millions de SOL, environ 69 % de l’offre totale.
Le coefficient de Nakamoto compte le plus petit groupe de validateurs qui, ensemble, dépassent un tiers de la mise, de quoi bloquer la finalisation : 18 au 17 octobre 2026 (notre calcul sur ce relevé).
La concentration est aussi physique : selon Fidelity, environ 59 % de la mise se trouvait au troisième trimestre 2026 en Allemagne, aux Pays-Bas et aux États-Unis (estimation tirée des adresses IP), et TeraSwitch en hébergeait environ 29 % en octobre, au-dessus du plafond de 25 % fixé par la fondation dans son programme de délégation.
Côté logiciels, d’après les déclarations des validateurs, environ 86 % de la mise tournait le 17 octobre 2026 sur Agave et 13 % sur Firedancer et ses variantes, dont les validateurs doivent repasser sur Agave pour la migration : le réseau dépendra alors, selon notre lecture, d’une seule base de code. Notre avis : c’est le prix assumé de la vitesse.
Ce qu’on fait sur Solana : DeFi, stablecoins, paiements, memecoins
Le 17 octobre 2026 à 12 h 32 (heure de Paris), DefiLlama comptait 5,97 milliards de dollars déposés dans la finance décentralisée (DeFi) de Solana, troisième réseau derrière Ethereum (49,91 milliards) et Base (6,15). Pour les stablecoins, Solana était troisième aussi, derrière Ethereum et Tron : 15,55 milliards de dollars, 5,1 % du total (DefiLlama).
Côté paiements, PayPal a lancé son stablecoin PYUSD sur Solana le 29 mai 2024, et Visa a annoncé le 5 septembre 2023 des pilotes de règlement en USDC sur Solana. MoneyGram, entré le 22 juin 2026 dans la plateforme pour entreprises de Solana, est devenu validateur ; Mastercard, Worldpay et Western Union y figurent aussi, sans être présentés comme validateurs.
Solana est surtout le terrain des memecoins, des jetons créés en un clic, souvent sur Pump.fun. Selon Solidus Labs (mai 2025), 98,6 % des jetons de Pump.fun créés de janvier 2024 à mars 2025 et échangés au moins cinq fois étaient tombés sous 1 000 $ de liquidité ; Pump.fun a répondu à CoinDesk qu’il manquait à Solidus Labs « une compréhension de base des memecoins ». Selon Bitquery, sur une semaine de lancement par mois de novembre 2025 à août 2026, 74 % des acheteurs ordinaires avaient moins de SOL deux semaines plus tard. Notre avis : c’est un jeu où la plupart perdent, pas un placement.
Les arnaques propres à Solana
Les escroqueries courantes visent Solana comme les autres réseaux : voir notre guide du phishing et des drainers et celui des arnaques crypto. Trois pièges y sont plus fréquents, parce qu’y envoyer un jeton ne coûte presque rien.
- Les faux airdrops : en janvier 2024, Mandiant décrivait CLINKSINK, de faux airdrops imitant Phantom ou BONK, et estimait le vol à au moins 900 000 $. La page fait signer une transaction ; « si [la victime] refuse la transaction, le vol échoue ».
- Les jetons et NFT reçus sans les demander : en janvier 2024, Scam Sniffer a décrit des NFT offerts dont le nom affiche l’adresse d’un site piégé ; sur Solana, notait-il, la plupart des signatures piégées transfèrent directement les fonds.
- L’empoisonnement d’adresse : un robot vous envoie une poussière depuis une adresse qui imite celle d’un correspondant, pour que vous la copiiez dans votre historique. Selon Bitquery, 4,5 millions de portefeuilles Solana ont été visés du 30 octobre 2025 au 7 octobre 2026 ; parmi ceux touchés jusqu’au 9 juillet, 1 104 ont payé la fausse adresse dans les 90 jours, au moins 940 106 $ en tout. Vérifiez chaque adresse en entier.
Acheter, garder et staker des SOL depuis la France
Acheter et garder
Acheter et détenir des SOL est permis ; c’est la plateforme qui doit être agréée (voir notre article sur MiCA). Les livres blancs MiCA du SOL listés par le registre de l’ESMA sont rédigés par des tiers (LCX, Crypto Risk Metrics), aucun par la fondation, et n’ont été ni examinés ni approuvés par une autorité. Attention : chez Coinhouse, le SOL se dépose mais ne se retire pas.
Pour garder vos SOL vous-même, Phantom, né sur Solana, revendique plus de 20 millions d’utilisateurs ; il accepte les Ledger, sauf le Nano Gen5.
Staker
Staker, c’est déléguer ses SOL à un validateur ; ils restent sur un compte de staking dont vous gardez l’autorité de retrait (solana.com). La mise s’active et se libère aux changements d’époque, 9 % de la mise totale au plus par époque (code du programme de staking) : en général au changement suivant, soit en 26 heures au plus depuis le 9 octobre 2026 (notre relevé) ; la durée exacte est « difficile à prédire », prévient la documentation.
Le rendement brut tournait autour de 5,2 % par an le 17 octobre 2026, avant commission (notre calcul : l’inflation rapportée à la part de l’offre en jeu) ; les jetons de staking liquide affichaient entre 4,8 et 4,9 % pour JitoSOL, 5,1 % sur 30 jours pour mSOL. Pour 10 SOL, environ 0,5 SOL par an avant impôts, en SOL dont le cours peut baisser bien plus ; et ce taux baissera avec l’inflation.
Pas de slashing automatique : « aucun slashing n’est mis en œuvre dans le protocole pour l’instant », dit solana.com. Le risque est ailleurs : un validateur arrêté rapporte moins, et une commission peut monter (66 comptes de vote prenaient 100 % le 17 octobre 2026). Côté impôts, l’administration ne classe le staking (en BNC) que dans sa partie sur les activités professionnelles, sans dire quand ni pour quelle valeur : voir notre article sur les impôts.
ETF et produits cotés
Depuis le 11 décembre 2025, l’AMF n’impose plus d’avertissement dissuasif sur les titres de créance cotés (ETN) liés à une crypto, à quatre conditions, dont celle-ci : la crypto doit peser au moins 10 milliards d’euros, s’échanger pour 50 millions d’euros par jour en moyenne sur 30 jours et se négocier sur une plateforme agréée MiCA. Le 17 octobre 2026, le SOL dépassait de loin les deux seuils (54,9 milliards d’euros de capitalisation selon CoinGecko, et environ 3,2 milliards échangés par jour en moyenne sur 30 jours, notre calcul sur ses données). Les ETF américains, comme BSOL de Bitwise (coté depuis le 28 octobre 2025), sont une autre affaire : faute du document d’informations clés qu’exige le règlement PRIIPs, les courtiers ne les proposent en général pas aux particuliers français.
Solana ou Ethereum : la comparaison, chiffres datés
| Solana | Ethereum | |
|---|---|---|
| Rythme | un créneau de 200 ms | un bloc toutes les 12 s |
| Transaction définitive | environ 7 s selon notre relevé (150 ms visées avec Alpenglow) | près de 13 min (environ 15 selon ethereum.org) |
| Envoi simple | 0,00047 € par signature | environ 0,003 € en médiane, le 16 octobre |
| Argent déposé dans la DeFi | 5,97 milliards de dollars | 49,91 milliards |
| Part de l’offre en jeu | environ 69 % | près de 36 % (11 octobre) |
| Mémoire pour valider | 256 Go au moins | 64 Go recommandés |
| Mise détruite en cas de faute | pas automatiquement | oui |
Pas de vainqueur. Solana est bien plus rapide et moins chère par transaction, sans réseau ajouté par-dessus ; Ethereum garde une large avance pour l’argent déposé et les stablecoins, et passe par des couches 2 pour baisser ses frais. En face, Solana demande des machines bien plus chères, donc moins de validateurs, plus concentrés.
Questions fréquentes
Solana tombe-t-elle encore en panne ?
Le réseau est tombé en panne sept fois de décembre 2020 à février 2024, selon ses rapports officiels, et aucune fois depuis, au 17 octobre 2026. Il a frôlé l’arrêt le 12 août 2026 : le risque a baissé, sans disparaître.
Peut-on perdre ses SOL en les stakant ?
Rarement par une sanction du réseau : au 17 octobre 2026, Solana n’a pas de slashing automatique ; solana.com prévient toutefois qu’un validateur qui ferait arrêter le réseau pourrait être sanctionné au redémarrage. Le risque vient surtout d’ailleurs : un cours qui baisse, un validateur qui s’arrête ou relève sa commission, une plateforme qui fait faillite, ou le contrat d’un jeton de staking liquide.
Pourquoi mon portefeuille a-t-il bloqué un peu de SOL quand j’ai acheté un nouveau jeton ?
C’est la « rent » : une caution que doit garder le compte qui détient ce jeton. Au 17 octobre 2026, elle valait 0,00148844 SOL, environ 0,14 €. Vous la récupérez en fermant le compte vide.
Un jeton inconnu est apparu dans mon portefeuille : que faire ?
Rien : ne cliquez sur aucun lien, n’essayez pas de le vendre sur le site qu’il indique, ne signez rien. Sur Solana, ces envois servent souvent d’appât vers une page qui vide le portefeuille.



