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Bloc #6660

Trade Republic : avis et guide complet

Publié le Mis à jour le 13 min de lecture

Sommaire

    L’essentiel : Trade Republic est une banque-courtier allemande, autorisée MiCA depuis avril 2025, qui vend 50 cryptos à côté des actions et des ETF. Ses atouts : 1 € par ordre, des plans d’épargne gratuits, et depuis novembre 2025 des envois vers votre propre portefeuille. Ses limites : un écart de prix non publié, ni carnet d’ordres ni stablecoins, et des clés que vous ne détenez jamais. Bien pour épargner un peu de bitcoin, pas pour trader.

    Trade Republic en bref

    Trade Republic
    SociétéTrade Republic Bank GmbH, banque allemande (Berlin) ; succursale à Paris pour le compte courant, les titres et le PEA
    ClientsPlus de 10 millions en Europe ; plus d’un million en France (janvier 2025)
    Autorisation MiCABaFin, 28 avril 2025, valable en France
    Cryptos50, aucun stablecoin
    Frais d’achat1 € par ordre ; plans d’épargne gratuits ; écart de prix non publié
    Envois et réceptionsEnviron 50 cryptos depuis le 14 novembre 2025 ; frais de réseau seulement
    GardeBitGo Europe (Francfort), autorisée MiCA ; clés jamais remises au client
    ApplicationsiOS, Android et version web
    SupportTéléphone et chat 24 h/24 annoncés en avril 2026, en cours de déploiement
    DéclarationFormulaire 3916-bis pour la partie crypto (notre lecture)
    Relevé du 4 octobre 2026.

    Une banque-courtier, pas une plateforme crypto

    Trade Republic est née comme courtier en Bourse et se présente aujourd’hui comme une banque d’épargne : compte courant rémunéré, carte, actions, ETF, obligations, PEA. Elle revendique plus de 10 millions de clients dans 18 pays européens, dont plus d’un million en France en janvier 2025, quand elle y a ouvert une succursale et des IBAN français. La crypto n’y est qu’une classe d’actifs de plus.

    Elle convient à un profil précis : l’épargnant qui a déjà ses ETF chez Trade Republic et veut y ajouter un peu de bitcoin, de préférence par un plan d’épargne mensuel. Elle convient mal à qui veut trader, choisir son prix ou garder des stablecoins.

    Trade Republic est-il légal et sûr en France ?

    Oui. Trade Republic Bank GmbH, banque contrôlée par la BaFin, le régulateur allemand, est autorisée au titre du règlement MiCA depuis le 28 avril 2025 pour quatre services : la garde de cryptos pour ses clients, l’exécution de leurs ordres, la réception et la transmission de ces ordres, et les transferts. Elle sert la France en libre prestation de services, grâce au passeport européen, et figure sur la liste blanche de l’AMF.

    Pour le vérifier vous-même, cherchez « Trade Republic Bank GmbH » sur la liste blanche de l’AMF : la bonne mention est « Agrément MiCA », avec le statut « Agréé ». Les plateformes agréées dans un autre pays de l’Union y figurent aussi, au titre du passeport européen ; le registre de l’ESMA les recense toutes. Méfiez-vous des sites qui imitent la plateforme : la liste noire de l’AMF recense les plus actifs.

    Son enregistrement PSAN de 2022 a été radié par l’AMF le jour même de l’autorisation MiCA, devenu inutile ; celui de sa filiale autrichienne de garde, Trade Republic Custody, l’a été le 2 avril 2026.

    Une nuance : la succursale française ne gère que le compte à IBAN français, les titres et le PEA. Selon les mentions légales, la crypto est fournie depuis Berlin, et « la conservation des crypto-actifs est également effectuée à Berlin ». Vos euros sont couverts par la garantie des dépôts, jusqu’à 100 000 € ; vos cryptos ne le sont ni par elle ni par l’indemnisation des investisseurs.

    Les frais de Trade Republic sur les cryptos

    La grille de Trade Republic tient en deux lignes : 1 € par ordre, quel que soit le montant, et des plans d’épargne gratuits, cryptos comprises. Pas de commission proportionnelle, pas de frais de garde. La liste complète des tarifs n’est consultable que dans l’application.

    L’écart de prix : le coût que l’on ne voit pas

    Sans carnet d’ordres, le prix d’achat est un peu plus élevé que le prix de vente. Trade Republic promet « de faibles spreads » sur sa page crypto, sans publier aucun taux. Cet écart varie selon la liquidité et l’état du marché, rappelait Business Insider en mars 2026 : il s’élargit sur les cryptos peu échangées et quand les cours s’agitent. Comparez les prix d’achat et de vente affichés avant de valider.

    Le contrat ne prévoit que des ordres « au meilleur prix », et prévient qu’en faible liquidité le prix obtenu peut s’écarter du prix affiché. Les ordres partent vers des lieux d’exécution non nommés, ou face à Trade Republic elle-même, ce que permet sa politique d’exécution.

    Exemple : acheter 500 € de bitcoin

    ParcoursFrais affichés par Trade Republic
    Un ordre ponctuel de 500 €1 € (0,2 %) + écart de prix
    Cinq ordres ponctuels de 100 €5 € (1 %) + écart de prix
    Un plan d’épargne de 500 €0 € + écart de prix
    Dix échéances de 50 € par plan d’épargne0 € + écart de prix
    Grille du 4 octobre 2026. Seuls les frais affichés sont chiffrés : l’écart de prix, non publié, s’y ajoute dans tous les cas.

    L’euro fixe pèse lourd sur les petits ordres (2 % sur 50 €) et disparaît avec les plans d’épargne : c’est là que Trade Republic est imbattable en frais affichés.

    Envois et garde

    Envoyer ou recevoir des cryptos ne coûte aucun frais de Trade Republic : seuls les frais du réseau, affichés avant l’envoi, sont dus. La garde est gratuite. Le contrat lui laisse toutefois le droit de facturer un jour les transferts.

    Acheter, envoyer, staker : le Wallet crypto

    Acheter et épargner

    On investit dès 1 € dans 50 cryptos : bitcoin, ether, solana, XRP et la plupart des grandes valeurs, mais aussi des jetons comme le TRUMP. Aucun stablecoin, ni USDC ni EURC. Les 50 cryptos peuvent entrer dans un plan d’épargne sans frais. Si l’une d’elles quitte le catalogue, Trade Republic vous laisse un délai, parfois court, puis vend pour vous.

    Envoyer et recevoir

    Depuis le 14 novembre 2025, on peut envoyer et recevoir environ 50 cryptos depuis ou vers un portefeuille extérieur ; les anciennes pages d’aide qui disent le contraire sont périmées. Le contrat prévoit des montants minimaux, et le droit pour Trade Republic de vous interroger sur l’expéditeur, l’origine des fonds ou le contrôle de votre portefeuille, puis de refuser ou suspendre un transfert.

    Staker

    Le staking porte sur le solana, l’ether, le polkadot « et plus encore », avec des récompenses hebdomadaires réinvesties. À son lancement, Finanztip, citant la WirtschaftsWoche, relevait 1,9 % par an pour l’ether et 6,2 % pour le solana. Trois réserves : une crypto stakée ne peut pas être vendue ; le risque de sanction du réseau (slashing) est pour vous ; et si la FAQ promet « aucuns frais supplémentaires », l’annexe 7 du contrat dit : « Trade Republic est en droit de déduire une partie des Récompenses de staking à titre de frais de service ». Le rendement affiché est net de cette part, dont le taux n’apparaît que dans l’application.

    Payer en cryptos

    La carte peut payer depuis le solde crypto, et Trade Republic reverse 2 % de « Crypto Saveback » dans un plan d’épargne, sous conditions. Mais chaque paiement est une vente, donc un événement fiscal : nous le déconseillons à qui ne tient pas le registre de ses cessions.

    Sécurité : ce que fait Trade Republic, ce que vous devez faire

    Selon sa FAQ, Trade Republic stocke « la majorité » de vos cryptos hors ligne chez BitGo Europe, à Francfort, autorisée MiCA en mai 2025 ; le communiqué de lancement du Wallet parlait de « toutes ». Elles sont tenues dans des portefeuilles communs à tous les clients : la part de chacun n’existe que dans les livres de Trade Republic.

    Conséquence : vous ne détenez jamais les clés. Le contrat le dit : « Les Clients ne reçoivent pas de clés publiques ni privées ». En contrepartie, Trade Republic répond de la perte de vos cryptos due à un incident qui lui est imputable, dans la limite de leur valeur de marché (article 75 de MiCA) ; en cas de faillite, elles seraient transférées à un autre conservateur agréé. Nous n’avons trouvé ni piratage ni preuve de réserves publiée.

    De votre côté, quatre réflexes :

    1. activez une application d’authentification, acceptée seulement depuis la mise à jour d’avril 2026 ;
    2. installez l’application depuis l’App Store ou Google Play, jamais par un lien reçu par SMS ou e-mail ;
    3. méfiez-vous de tout appel « du service client » que vous n’avez pas demandé depuis l’application ;
    4. envoyez ce que vous gardez longtemps vers un portefeuille matériel : c’est la seule façon de détenir vos clés.

    Le détail : sécuriser son compte en 7 étapes et utiliser un portefeuille matériel en toute sécurité.

    L’application et le service client

    Une application très bien notée

    Tout passe par l’application, et un smartphone est exigé pour ouvrir le compte. Elle est notée 4,76 sur 5 sur l’App Store (59 223 notes) et 4,5 sur Google Play au 4 octobre 2026 ; une version web existe aussi. Seule alerte de l’année : le 18 mars 2026, une panne de connexion a suscité 12 456 signalements en trente minutes en Allemagne, selon Business Insider ; la négociation n’était pas touchée.

    Un service client en cours de déploiement

    Le 15 avril 2026, Trade Republic a annoncé un service client gratuit par téléphone et par chat, 24 h/24 et 7 j/7, avec plus de 1 000 conseillers, déployé « au cours des prochaines semaines ». Près de six mois plus tard, sa page d’assistance dit toujours qu’il « sera déployé pour tout le monde prochainement ».

    Les avis restent bons : 4,6 sur 5 sur Trustpilot (60 477 avis au 4 octobre 2026). En avril 2026, la Stiftung Warentest relevait pourtant des réponses toutes faites : un lecteur avait reçu seize fois le même message en plusieurs semaines. En cas de litige : réclamation à reclamation@traderepublic.com, puis médiateur de la Fédération bancaire française.

    Ce qui coince

    • Un coût réel invisible : écart de prix non publié, pas de carnet d’ordres, pas de prix à choisir.
    • Un catalogue court : 50 cryptos, aucun stablecoin, aucune paire entre cryptos.
    • Pas vos clés : portefeuilles communs, envois soumis au feu vert de Trade Republic.
    • Un staking moins gratuit qu’annoncé : une part des récompenses prélevée, des cryptos bloquées.
    • Une publicité sanctionnée : le 10 juin 2026, l’autorité italienne de la concurrence lui a infligé une amende de 2,5 millions d’euros pour des publicités trompeuses sur sa carte, qui présentaient le Saveback comme un remboursement.
    • Deux étages : des clients français restent servis entièrement depuis Berlin, sans IBAN français, tant qu’ils n’ont pas donné leur numéro fiscal.

    Ouvrir un compte et acheter ses premières cryptos

    1. Vérifiez les conditions : 18 ans, résidence et impôts en France, un smartphone, un numéro de mobile européen et un compte bancaire SEPA (FAQ de Trade Republic).
    2. Installez l’application en tapant son nom dans la boutique.
    3. Vérifiez votre identité, puis donnez votre numéro fiscal : il ouvre l’IBAN français.
    4. Activez une application d’authentification avant tout dépôt.
    5. Alimentez le compte par virement.
    6. Achetez par un plan d’épargne plutôt que par de petits ordres à 1 € chacun.
    7. Envoyez vers votre propre portefeuille ce que vous gardez longtemps.

    Impôts : ce qu’il faut déclarer

    Acheter n’est pas imposé. L’impôt tombe quand vous revendez contre des euros ou payez avec vos cryptos : la plus-value est taxée à 31,4 % (12,8 % d’impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux), sauf si vos cessions de l’année ne dépassent pas 305 €.

    • Formulaire 3916-bis : il vise les comptes d’actifs numériques ouverts « auprès d’entreprises, personnes morales, institutions ou organismes établis à l’étranger » (BOFiP). Trade Republic sert et conserve vos cryptos depuis Berlin, pas depuis sa succursale française : selon notre lecture, le compte crypto se déclare chaque année, même sans vente. L’administration ne s’est pas prononcée sur ce cas : dans le doute, déclarez-le. Un oubli coûte 750 € par compte, 1 500 € au-delà de 50 000 € (notice du formulaire).
    • Formulaire 3916 : un compte espèces sans IBAN français est tenu à Berlin, et relève selon nous de la déclaration des comptes bancaires à l’étranger.
    • Formulaire 2086 : il calcule la plus-value de l’année, à remplir vous-même, que vos cessions figurent ou non sur le relevé fiscal des titres. Le rapport fiscal au format tableur, disponible depuis avril 2026, y aide.
    • DAC8 : depuis le 1er janvier 2026, les plateformes agréées dans l’Union collectent vos opérations pour l’administration fiscale ; les premiers échanges entre administrations ont lieu en 2027. Le détail : DAC8 et CARF : ce que vos exchanges déclarent au fisc.

    Source : impots.gouv.fr. Ce rappel ne remplace pas l’avis d’un professionnel.

    Trade Republic ou une autre plateforme ?

    Pour payer un prix connu à l’avance, il faut un carnet d’ordres : Coinbase Advanced facture 0,25 % à 0,50 % au palier d’entrée, Kraken Pro 0,40 % à 0,80 %. Pour un catalogue bien plus large, Bitpanda (Autriche) et Bitvavo (Pays-Bas) sont agréées MiCA. Pour épargner en bitcoin seulement, Bitstack, agréée par l’AMF, en a fait son métier ; et si vous cherchez aussi une banque, Revolut est la concurrente directe. Le comparatif : les meilleurs sites pour acheter du Bitcoin en France.

    Notre avis

    Trade Republic fait très bien une chose : permettre à un épargnant d’ajouter un peu de crypto à son épargne, sans frais affichés, dans une banque contrôlée par la BaFin et autorisée MiCA. Le plan d’épargne mensuel en bitcoin, à côté d’un ETF, est son meilleur usage, et l’ouverture des envois en novembre 2025 a levé le principal reproche qu’on lui faisait : vous pouvez partir avec vos cryptos.

    Pour le reste, nous lui préférons une vraie plateforme crypto. Sans carnet d’ordres ni écart publié, vous ne savez jamais exactement ce que vous payez ; sans clés, vous dépendez de Trade Republic tant que vos cryptos y restent. Utilisez-la pour épargner, et passez à une plateforme spécialisée le jour où la crypto devient plus qu’une ligne de votre portefeuille.

    Questions fréquentes

    Trade Republic est-il autorisé à vendre des cryptos en France ?

    Oui. Trade Republic Bank GmbH, banque allemande, est autorisée par la BaFin au titre du règlement MiCA depuis le 28 avril 2025, pour la garde, l’exécution et la transmission d’ordres et les transferts de cryptos. Elle sert la France en libre prestation de services et figure sur la liste blanche de l’AMF.

    Peut-on envoyer ses cryptos de Trade Republic vers son propre portefeuille ?

    Oui, depuis le 14 novembre 2025, pour environ 50 cryptos. Trade Republic ne facture rien : seuls les frais du réseau, affichés avant l’envoi, sont à votre charge. Elle peut toutefois vous interroger sur l’adresse de destination ou l’origine des fonds avant de laisser partir un transfert.

    Combien coûte un achat de bitcoin sur Trade Republic ?

    Un euro par ordre ponctuel, quel que soit le montant (1 % sur 100 €, 0,2 % sur 500 €), et rien sur un plan d’épargne programmé. S’y ajoute un écart entre prix d’achat et prix de vente que Trade Republic ne publie pas.

    Mes cryptos sont-elles protégées si Trade Republic fait faillite ?

    Elles ne sont couvertes ni par la garantie des dépôts ni par l’indemnisation des investisseurs. Mais selon le contrat, elles ne font pas partie de la masse de la faillite : elles seraient transférées à un autre conservateur agréé.

    Le staking est-il gratuit sur Trade Republic ?

    Pas tout à fait. La FAQ annonce « aucuns frais supplémentaires », mais le contrat permet à Trade Republic de garder une partie des récompenses comme frais de service. Et une crypto stakée ne peut pas être vendue.

    Faut-il déclarer son compte Trade Republic aux impôts ?

    Pour la partie crypto, oui selon notre lecture, sur le formulaire 3916-bis : vos cryptos sont servies et conservées depuis Berlin, pas par la succursale française. Les plus-values se déclarent sur le formulaire 2086, et chaque paiement en cryptos avec la carte compte comme une vente.

    Trade Republic a-t-il un service client par téléphone ?

    Oui, annoncé le 15 avril 2026 : téléphone et chat 24 h/24 et 7 j/7, depuis l’application. Sa page d’assistance précise toutefois qu’il sera « déployé pour tout le monde prochainement ».

    Conclusion

    Notre verdict

    Trade Republic est d’abord une banque-courtier allemande ; la crypto n’y est qu’un rayon parmi d’autres. Pour qui veut glisser un peu de bitcoin dans un plan d’épargne gratuit, à côté de ses ETF, c’est l’une des solutions les plus simples et les mieux encadrées. Pour qui veut vraiment acheter et gérer des cryptos, il manque l’essentiel : un carnet d’ordres, des prix transparents et des stablecoins.

    • Note globale

      3,6/5

      Une porte d’entrée simple et bien encadrée pour glisser un peu de crypto dans une épargne déjà placée chez Trade Republic : 1 € par ordre, plans d’épargne gratuits, garde chez BitGo. Mais l’écart de prix n’est pas publié, il n’y a ni carnet d’ordres ni stablecoins, et le choix s’arrête à 50 cryptos : pour la crypto seule, nous lui préférons Coinbase ou Kraken.

    • Facilité d’utilisation

      4,5/5

      Un achat dès 1 €, des plans d’épargne sur les 50 cryptos et une seule application, en français, pour le compte courant, la Bourse et la crypto. Revers de cette simplicité : un smartphone est exigé pour ouvrir le compte, et l’on ne choisit ni son prix ni son lieu d’exécution.

    • Performances

      3,0/5

      Pas de carnet d’ordres : les ordres partent au meilleur prix, vers des lieux d’exécution que Trade Republic ne nomme pas, ou face à Trade Republic elle-même. Le contrat prévient d’écarts entre prix affiché et prix obtenu quand le marché est peu liquide. Le 18 mars 2026, une panne a bloqué les connexions, pas la négociation.

    • Application mobile

      4,5/5

      Notée 4,8 sur l’App Store et 4,5 sur Google Play (octobre 2026), l’application réunit achat, plans d’épargne, envois, staking et paiement par carte en cryptos ; une version web existe aussi. Elle accepte les applications d’authentification depuis avril 2026 seulement.

    • Frais de trading

      3,5/5

      Un euro par ordre, quel que soit le montant, et rien sur les plans d’épargne : pour des achats réguliers, c’est l’un des tarifs affichés les plus bas. Mais l’écart entre prix d’achat et prix de vente n’est publié nulle part, et il s’élargit sur les cryptos peu échangées. Garde et envois sont gratuits, hors frais de réseau.

    • Sécurité

      4,0/5

      Banque allemande sous la tutelle de la BaFin, autorisée MiCA ; cryptos gardées pour l’essentiel hors ligne chez BitGo Europe, et exclues de la masse en cas de faillite. Mais les clés ne sont jamais remises, aucune preuve de réserves n’est publiée, et la double authentification par application n’est arrivée qu’en avril 2026.

    • Service client

      3,5/5

      Téléphone et chat 24 h/24 avec des conseillers humains, annoncés en avril 2026 : rare dans la crypto, et noté 4,6 sur Trustpilot. Mais la page d’assistance dit encore que le service « sera déployé pour tout le monde prochainement », et Stiftung Warentest relevait au même moment des réponses toutes faites, répétées des semaines durant.